Je ne rentre pas dans les cases

Bonjour,

Cela fait 1 mois que je n’ai pas publié d’article, dû à cette fameuse Panne d’inspiration. Ces derniers mois furent saturés de questions existentielles, je ne savais pas exactement où aller dans la vie. Et évidemment, à même pas 20 ans c’est plus que normal, mais dans un système qui vous pousse à se projeter, à savoir où l’on sera dans 10 ans, c’est une source d’angoisse.

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J’imagine que cette réflexion est partie du constat que je n’avais pas spécialement le même profil que la plupart des personnes qui font les mêmes études que moi. Je me suis demandé si les entreprises voudraient m’engager, si je correspondait aux attentes de la société. Pourquoi vouloir à tout prix correspondre à l’archétype d’une voie que j’ai choisie quand j’avais 16 ans ? En réalité, c’est la multiplicité qui fait la différence.

Ted Talk « How Do You Define Yourself ? » et celui qui a changé ma vie « Why some of us don’t have one true calling »

Et vous, comment vous définissez-vous ? 

A bientôt,

30 thoughts on “Je ne rentre pas dans les cases

  1. Je crois qu’on est beaucoup à se poser ces questions, qui suis-je, où vais-je, que puis-je accomplir…
    A 24 ans et sur le point de finir 6 ans d’études… je me rends compte que je me suis trompée de voie, et aurais dû poursuivre des études littéraires plutôt que scientifiques. Comme toi, j’avais l’impression de ne pas correspondre à « l’archétype » des étudiants de mon école. Quand eux se disaient passionnés par les cours/les sciences/ayant envie de devenir ingénieur, je ne pensais qu’à lire, photographier et faire la cuisine. Haha (rire jaune)
    C’est compliqué de chercher à se définir, surtout lorsque l’on est passionné par pleins de choses différentes et plutôt « touche à tout ».
    Merci pour ce billet

    1. Merci pour ton commentaire, il est très rassurant !
      Je comprends parfaitement ton ressenti, mon ambition première n’est pas de devenir top manager dans une multinationale (enfin pourquoi pas mais ce n’est pas mon seul et unique but dans la vie) mais simplement de faire quelque chose dans lequel je m’épanouis (et cela comprend l’art et la création !).
      Merci à toi,
      Bisous !

  2. Coucou!
    Je n’ai jamais compris ce besoin d’entrer dans une seule case en fait. Pourquoi ne pas juste laisser les personnes être ce qu’elles sont, même si elles rentrent dans plusieurs casses? Pourquoi une personne qui entre dans telle case serait forcément mieux qu’une personne qui y rentre pas? Comme tu le dis, la diversité est une richesse!
    Après, à 20 ans, on a tellement le temps! Si je devais me définir à partir de mes études, je pourrais perdre certaines personnes en chemin. Licence de japonais et une plus professionnalisante vers les relations internationales mais envie d’aller en master de tourisme après une année de Working Holidays. Ca fait du changement pour certains. A 20 ans, on a le temps et on a bien le temps de trouver les mots justes pour nous définir, que ce soit dans une ou plusieurs cases!
    Prends soin de toi et bisous!

    1. Ah oui en effet tu a touché à tout, mais c’est ce qui fait ton originalité ! Ton esprit doit être bien plus ouvert 🙂
      Merci pour ton commentaire, Bisous !

  3. A la radio, un auteur (des Bienveillantes, entre autre) critiquait le besoin constant des gens de se définir, d’être quelque chose, d’avoir une identité. Il expliquait que l’important, selon lui, était plutôt de faire, et non d’être. L’envie d’être est naturel, mais selon lui trop facile : on se met dans une case, et on n’a plus besoin de penser. Quand tu vas jusqu’au bout, cela crée des gros communautarismes. Alors que faire, c’est ça l’intérêt de la vie. On est en constante mutation, et tant pis pour les cases. J’ai adoré écouter cette théorie, qui a mis des mots sur quelque chose que j’essayais de théoriser depuis quelques temps : il m’a éclairé sur mon besoin de piocher dans plusieurs cases, de m’essayer, de me chercher à travers ma vie sans vouloir me fixer sur une identité. Voilà, du coup en lisant ton article, je me suis dit que ça pouvait t’aider 🙂 Continue d’être toi-même, les gens qui n’ont qu’une facette n’ont que peu d’intérêt.

    (dans l’interview du 7h50 : https://www.franceinter.fr/personnes/jonathan-littell à vers 1mn55)

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire, on m’avait d’ailleurs déjà parlé de lui mais je n’étais pas encore été aller voir ! Réflexion très pertinente, en effet faire est bien plus puissant qu’être (car parfois l’être est pétri de déterminants sociaux, qui influent parfois sur le « faire »…).
      Bisous <3

  4. Tout pareil… Je ne rentre pas dans les cases, je ne cherche pas à le faire non, je les trouve plus embarrassantes qu’autre chose dans mon quotidien ces cases. Je reconnais leur utilité, quand par exemple on appartient à une minorité, c’est important de pouvoir se réunir derrière un même nom/dans une même case pour revendiquer des droits ou autre… Mais sinon ? En tout cas, très bel article, comme d’habitude ✨

    1. Merci pour ton commentaire !
      Oui en effet dans le cas d’une minorité c’est important de le faire pour se faire entendre (mais si on refuse de se définir uniquement par le fait d’appartenir à une minorité 😉 )
      Bisous !

  5. Comme toujours, un très bel article 🙂 Je pense ne pas avoir de réelle définition, je suis quelqu’un de totalement éclectique (a n’importe quel niveau). Cela dit, je ne me sens pas vraiment frustrée à ce propos (mais ça peut m’arriver quand même). 😀

    A très vite Tram-anh! Au plaisir de te lire et de regarder tes illustrations.. Vraiment 🙂

Commentaires